Institut Virtuel de Recherches
sur Silvio Gesell


Virtuelle Institut für die Forschungen Silvio Gesells
Virtual Institute on Researches on Silvio Gesell
Instituto Virtual de Investigaciones sobre Silvio Gesell
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Dernière mise en jour: 1er Sept 2003

~Sur Silvio Gesell~



Silvio Gesell naquit le 17 mai 1862 à Saint Vith(maintenant en Liège, Belgique mais à cet époque-là partie d'Allemagne) comme septième des neuf enfants de père protestant prusse(officiel fiscal) et de mère catholique wallone (ex institutrice). Avec beaucoup d'envie d'être indépendant dès son enfance, il travailla dans une poste à Berlin et apprit à faires des affaires chez son frère avant d'habiter deux ans à Malaga, Espagne comme correspondant. Après passer du temps à Braunschweig et Hambourg il se rendit à Buenos Aires, Argentine, pour ouvrir une succursale du commerce du frère.

À cette époque-là L'Argentine voulait attirer beaucoup des immigrants européens pour exploiter son gigantesque territoire agriculturel, et souffrait des turbulences économiques telles comme la déflation dûe au manque d'or après l'introduction d'étalon d'or et l'inflation générée par la surémission des billets pour remplacer ce manque. Gesell parvint à éviter la perte de sa fortune par analyser précisément la fluctuation des prix, et fut intéressé à rechercher l'économie. Il écrivit des articles comme "La réforme monétaire comme pont à l'état social"(Die Reformation im Münzwesen als Brücke zum sozialen Staat) et "L'administration monétaire"(Die Verstaatlichung des Geldes) au début des années 1890, de plus en plus interessé par le philosophe social français Pierre Joseph Proudhon.

Gesell laissa son commerce à son frère plus jeune en 1900 pour s'engager aux recherches économiques, et acheta une ferme en Jura, Suisse pour y cultiver. Il lit des écritures d'Adam Smith, de David Ricardo, de Karl Marx, de Pierre Joseph Proudhon, de Charles Darwin, de Friedrich Nietzche, de Henry George et de Michael Flürscheim, en developpant l'idée de nationaliser tout le territoire du pays peu a peu pour résoudre tous les effets secondaires de la propriété privée comme tous les terrains sur la Terre est communaux pour l'être humain.

Gesell rentra à Buenos Aires en 1907 quand son frère mourut pour restructurer son commerce et faire d'argent puisque son fond était déjà presque épuisé après avoir publié des livres. Gesell laissa son commerce à son fils en 1911 et alla à Oranienburg Eden, près de Berlin, où il se trouvait un mouvement de reforme agriculturelle, initiée par Franz Oppenheimer. Il commenca à publier un journal, intitulé "Physiocrat" après le mot de François Quesnay, avec Georg Blumenthal en 1912, danslequel il proposa d'assigner le loyer des fermes nationalisées pour les mères qui sont en train de soigner ses enfants. Ce journal fut interdit en 1916 par l'autorité prusse, Gesell rentra en Suisse pour publier la prèmiere edition de "L'Ordre Économique Naturel par Terre Livre et Monnaie Livre" à Berne. Deux discours, "L'Or et la Paix?" à Berne le 28 avril 1916 et "La Terre livre, condition fondamentale pour la paix" à Zurich le 05 juillet 1917 furent aux éditions postérieures de L"OEN."

En 1919 Gesell fut invité à joindre le cabinet de Gustav Landauer comme ministre d'affaires financiers après il eut eu le contact avec la commission du Gouvernement Social Démocratique de Bavière. Ce regime, cependant, ne dura qu'une semaine et Gesell fut détenu, accusé de "trahison".

Gesell, heureusement jugé d'être innocent mais rejeté par les autorités suisses à y entrer, s'installa près de Potsdam pour penser à la banque centrale, à la democratie et aux systèmes politiques et économiques. Il suggera le démantèlement des gouvernements pour faire que les associations fassent les services que les gouvernements faisaient en "Le Démantèlement du Gouvernement"(Der Abbau des Staates). Il visita l'Argentine de 1924 à 1925, s'installa une fois plus à Oranienburg-Eden et mourut le 11 mars 1930.

Villa Gesell, en Buenos Aires, Argentine, est une ville de vacances qu'Ernesto Gesell, fils de Silvio, fonda.

Référence: "Silvio Gesell und die Natürliche Wistschaftsordnung, Eine Einfürhrung in Leben und Werk"(Werner Onken, Verlag für Sozialökonomie, 1999, ISBN 3-87998-439-5)


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